Les maisons connectées

Aujourd’hui nous pouvons trouver à peu près n’importe quel objet en version « intelligente », c’est-à-dire, connecté à Internet. Et la maison n’est pas en reste : gestion à distance du chauffage, des appareils électriques, de l’alarme, … les applications sont nombreuses et on nous promet des économies de temps, d’énergie et d’argent !

Il faut savoir qu’il n’y a pas de définition précise sur ce qu’est une maison connectée, disons qu’à partir du moment où certaines fonctions comme le chauffage ou l’alarme peuvent être gérés à distance, on s’en approche.

Au début, il y avait la domotique
Interagir avec son habitation suivant des scénarios préétablis n’a rien de nouveau : la domotique le propose déjà depuis une trentaine d’années. Par exemple : fermer tous les volets roulants à la maison, mettre le chauffage en mode ralenti, éteindre toutes les lumières et activer l’alarme avec une seule commande.

Le cœur d’un système domotique est un tableau central auquel aboutissent toutes les commandes. Quand vous appuyer sur un interrupteur, le courant n’est pas coupé mécaniquement à l’endroit de l’interrupteur, l’instruction passe par un boîtier central. Cela permet de s’affranchir dudit interrupteur : la commande peut se faire à partir d’un autre endroit de la maison ou d’une autre interface.

Pourtant la domotique ne s’est jamais réellement imposée, il n’y aurait que 10% de logements équipés. Coût d’installation, câblages, protocoles incompatibles entre eux, … peuvent en partie expliquer cela.

L’avènement du smartphone et des objets connectés
Avec le succès des appareils mobiles et des applications liées, la domotique passe à une autre dimension en permettant un contrôle de la maison à distance via un smartphone : que vous soyez dans votre salon ou en vadrouille, vous avez en permanence votre maison à l’œil et vous pouvez intervenir instantanément.

Aujourd’hui, sans même disposer d’une installation domotique à proprement parler, vous pouvez connecter votre maison : des appareils peuvent se lier directement au wi-fi de la maison et être pilotés de l’extérieur.

Quels avantages ?
Pour des objets tels que les thermostats pilotables à distance, une économie de 25% peut être faite selon les habitudes de l’utilisateur. Ils se règlent facilement à nos habitudes et sont plus facilement réglables que les thermostats classiques programmables. L’utilisateur peut également accéder à un historique de la consommation pour expérimenter de nouveaux réglages et corriger les dérives.

Ensuite, on peut trouver des lave-linges connectés qui détecte la quantité et le degré de salissure du linge qui permet d’adapter la quantité d’eau et de détergent utilisés.

Quels inconvénients ?
A vouloir tout confier à son smartphone (clé de maison, clé de voiture, moyen de paiement, contrôle de l’ensemble de la maison, …) on est totalement dépendant. Que se passe-t-il le jour où l’on vous vole votre téléphone ?

Et que se passe-t-il en cas de panne électrique ?

Autre crainte que l’on peut avoir : le piratage. On sait que la sécurité des smartphones, pas plus que celle des ordinateurs, n’est optimale. Une personne malveillante pourrait ouvrir votre maison sans le moindre tournevis : il lui suffirait de craquer votre système pour entrer sans difficulté et désactiver les différents systèmes.

Une question qui est rarement abordée est celle de l’obsolescence des objets. On nous vend aujourd’hui des solutions « révolutionnaires » qui seront dépassées demain. On le constate déjà maintenant : les appareils électroniques ont une courte durée de vie. Pas nécessairement parce qu’ils ne fonctionnent plus mais simplement parce qu’ils sont « dépassés » ou plutôt passés de mode.

En multipliant le nombre d’objets connectés, on va littéralement faire exploser la masse de « déchets électroniques » à traiter.

Maison connectée, compteurs et réseaux intelligents
Même si vous ne faites pas partie des personnes qui se précipitent sur les nouveaux gadgets vous disposez probablement d’un smartmeter dans un avenir plus ou moins proche de chez vous.
Le développement de réseaux intelligents (smartgrids), avec des compteurs intelligents chez les utilisateurs est inscrit dans le « troisième paquet énergie » de la Commission européenne.

Il prévoit que, à moins d’une analyse coût-bénéfice défavorable, chaque Etat s’organise pour que, d’ici 2020, 80% des foyers soient équipés d’un smarmeter, tant pour le gaz que pour l’électricité. Celui-ci remplacera le compteur classique et permettra de communiquer des informations au gestionnaire de réseau et au client. Cela rendra possible les relevés à distance, l’ouverture/fermeture à distance, une facturation mensuelle en fonction de la consommation.

Pour le gestionnaire de réseau, l’enjeu est surtout de pouvoir utiliser « l’effacement diffus », par exemple en retardant le démarrage d’un grand nombre d’appareils puissants lorsqu’il y a trop peu d’électricité disponible (et inversement à démarrer des appareils à un moment où la production est élevée). En gros : vous chargerez votre lave-linge comme d’habitude, mais vous ne le démarrez pas tout de suite. Il pourra être démarré à distance par le gestionnaire de réseau et vous disposerez d’un tarif avantageux pour cela. Vous restez libre d’utiliser vos appareils quand bon vous semble mais vous serez incité financièrement à offrir de la flexibilité (le principe du bihoraire mais plus élaboré).

Source : Ecoconso

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